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L’or des sages précédé d’une protestation adeptale

physicia

L’alchimie et l’art des médecinaux

Rarement une telle masse d’informations avait été mise à la disposition des étudiants dans l’Art. La première édition est déjà épuisée et une seconde édition verra le jour en avril mais en très petite quantité. Il est donc recommandé de souscrire ici pour pouvoir être livré fin avril. L’ouvrage est étonnant autant par sa forme (grand format A4, 670 pages) que par son contenu : une protestation adeptale qui remet les pendules à l’heure dans cette cour des miracles qu’était devenue l’alchimie, suivie d’une contribution et de récits de transmutations. L’ensemble est le fruit d’un travail monumenantal et sans doute le plus grand livre jamais écrit sur l’Art Royal depuis le Van Lennep. Son atout principal : déceler au milieu  de l’ivraie des divers charlatans affirmant sans crainte avoir trouvé la pierre philosophale, de la forêt des héritages controversés et mythiques, les vrais chemins des authentiques filiations dont il dresse la carte : filiation Canseliet-Fulcanelli, filiation Roger Caro, filiation Solazaref, filiation d’Alexander von  Bernus, etc…

 

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 Extrait : une impérieuse clarification

LA SÉPARATION ALCHIMIQUE Pour nous, toute la difficulté actuelle sur laquelle butent les nouveaux quêteurs d’absolu et qui fait obstacle infranchissable à leur désir de pénétrer les Arcanes de l’ALCHIMIE, réside dans la capacité à opérer, préalablement à toute chose, l’OEuvre de Séparation. Autrement dit, à écarter fermement la mystification intellectuelle et propagandiste dont use et abuse toute forme de Société occulte figée, de la VÉRITÉ intemporelle ; à révéler le VRAI, libérateur de la condition humaine, du faux par essence carcéral qui l’y maintient intentionnellement, tout cela avec patience, adresse, permanence et impartialité. Cet ŒUVRE, qui doit être fondamentalement personnel, se révèle, en définitive, l’instrument le plus adéquat pour amener puis maintenir la CONSCIENCE dans un état de liberté suffisant qui la puisse préserver désormais de toutes formes d’assujettissement. Il se montre, outre, un Tremplin privilégié grâce auquel l’ÊTRE qui sommeille en chacun de nous, se libère de ses entraves et peut poursuivre sereinement son évolution spirituelle.

L’HYPNOSE GÉNÉRALISÉE que nous avons la prétention de rendre manifeste dans cet ouvrage, en l’occurrence les « conditionnements et endoctrinements inhérents à toute structure pseudo ésotérique », affectés et sclérosés, dans lesquels nombre « d’Éminences auto-proclamées », grisées par le Pouvoir et ses attributs, ont sciemment contenu l’ALCHIMIE, trouve extraordinairement son écho, par-delà l’espace et le temps, chez KRISHNAMURTI. fut l’Essence même de son Enseignement. La Marche initiatique, quelle qu’elle soit, ne relève jamais que de Soi ; en outre, pour porter ses Fruits, ne doit-elle jamais admettre de conventions, compromissions, d’haltes ou arrêts complaisants.

DE L’ARROGANCE D’HIER À LA CONTREVÉRITÉ D’AUJOURD’HUI En France, au XX ème Siècle et plus spécialement au cours de sa seconde moitié ainsi qu’en la première décennie achevée de ce XXIe Siècle, tous les occultistes ou prétendus comme tels — ésotéristes, herméneutes, médiums, mages, devins, prophètes, philosophes, spagiristes, alchimistes, rêveurs, veilleurs, illuminés, hallucinés, prédicateurs, vaticinateurs, etc. — en l’occurrence ceux qui ne furent jamais que les courtiers directs ou indirects d’Associations savantes, de Sociétés confraternelles secrètes ou Cercles d’initiés, Confréries philosophiques, Fraternités séides, Mouvances franc-maçon¬niques ou rosicruciennes de portée internationale et foncièrement occultes, etc., qui s’autorisèrent par publications interposées : à expliquer les fondements de l’ALCHIMIE PRATIQUE, la Nature de la Pierre Philosophale et à extrapoler de surcroît ses prérogatives ou qualités hautement singulières voire ses « effets transmutationnels » sur les sujets des trois Règnes, en particulier les Prodiges qu’elle accomplirait invariablement comme la jouvence recouvrée au terme de la «Transfiguration du nouvel Adepte et suivant la due ingestion de l’Élixir », et ce à partir d’un « enseignement ésotérique » qui avait été recueilli, à l’exclusion de tout autre vecteur, dans les seuls livres, c’est-à-dire sans que leurs auteurs eussent passé eux-mêmes par la Voie traditionnelle de la Transmission orale ou directe de Maître à disciple, laquelle, chez nous faut-il le savoir, ne réclame pas moins de dix années d’observances assidues et ininterrompues pour acquérir, selon le seul mérite, éventuellement la première fonction d’Instructeur ; à promouvoir par ignorance ou aveuglement la plus vaste entreprise de Mystification que le domaine de l’ALCHIMIE ait pu connaître, dont nous allons poursuivre l’éclairage et en l’occurrence le Bailleur principal ou l’Appareil « politique » d’endoctrinement, de nivellement et d’asservissement occulte des individus qui lui donna ses assises, et à laquelle n’avaient encore jamais été confrontées les authentiques et rares Communautés ou Assemblées d’alchimistes, comme se montre la nôtre ; à poursuivre ostensiblement l’objectif d’assimilation douce que perpétue encore à ce jour et sciemment une pseudo Filiation alchimique en Vois sèche, pour nous renégate en raison double de son origine obscure et de l’esprit partisan de ses promoteurs ou tenants actuels, par leur obéissance servile et inconditionnelle à ses diktats, comme à titre d’exemple d’instrumentaliser la loi du silence ou la CENSURE, autrement dit la forme paria de l’occultation de la nue-vérité qu’ont connu premièrement et porté à son pinacle nos lointains Ancêtres hyperboréens, plus proches de nous les Pères de nos Pères sur le Sol européen, autrement dit la LIBERTÉ D’ÊTRE au Pays réel des Sages dont nous avons obtenu au terme du siècle dernier la lourde Licence ou Co-Charge de préserver les secrets Chemins, les prodigieux Legs et nouveaux Acquis comme de les entretenir et divulguer (l’espace de quelques années) avec mesure pour la postérité à travers nos propres ouvrages et CHRONIQUES, n’appartenaient pas pour nous, après l’examen critique de leurs ouvrages, systèmes interprétatifs (cabalistiques, symboliques, etc.) et prétentions affichées, à une authentique Assemblée de Philosophes, longue Lignée de Maîtres et d’Adeptes ou FILIATION opérative et intemporelle, et ne possédaient, en conséquence, ni statut « de Disciple » ni titre dûment acquis et envié « d’Instructeur, de Maître voire d’Adepte » pour reprendre à leur compte personnel la PAROLE SA¬CRÉE des ANCIENS ou le VERBE CRÉATEUR du Ciel et de la Terre – légué par l’Esprit de Mercure à l’humain Lignage – et en user publiquement. Dans ces conditions inappropriées ou sans la LÉGITIMITÉ que seule possède et est en mesure ou droit de conférer toute authentique FILIATION, il n’était donc pas éthiquement convenable de leur part de gloser la Pratique sacrée d’HERMÈS, s’appesantir souvent incongrûment sur quelques Processus primordiaux d’élaboration de la PIERRE, le Terme victorieux du Grand Œuvre et la NATURE de l’ADEPTAT, alors qu’aucun d’entre eux ne pouvait sérieusement s’en prévaloir : hormis d’outrepasser à dessein la RÈGLE IMPRESCRIPTIBLE dont nous fîmes urgemment cas, d’user du seul prisme illusionniste de l’auto proclamation et de la suffisance, qui est propre aux égotistes ou envieux et orgueilleux, qui précipita ainsi les nouveaux venus dans les fondrières abyssales où eux-mêmes avaient échouées depuis des lustres.

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Cyprian Piccolpasso et la voie sèche

piccolpassoPiccolpasso ou peut-être le chevalier de la Vénus au petit pas : piccolo passo ? Il est sans doute temps de lever un petit coin du voile hermétique. L’attachement de l’Adepte Fulcanelli pour ce petit livre « I Tre libri dell’Arte del Vasajo » qui ne fut édité que trois siècles après la mort de son auteur par Claudius Popelin s’explique par les arcanes qu’il révèle dans ses procédés autour du Nitre, Tartre et lie de Vin, soit le Vitriol Vert. L’auteur semble de premier abord ne traiter que de l’art des majoliques mais qui sait lire y trouvera également un traité de l’Art du feu ! Il convient donc pour aborder cet ouvrage annoté par le Maître d’avancer également à petit pas : piccolo passo …  car le travail du potier nous invite à le considérer sous son aspect premier à savoir : in sicco et humido selon l’expression de Michel Maier. Il suffit pour cela de relire l’introduction du livre second dont nous donnons un extrait :

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Fulcanelli, notes inédites sur le cavalier Cyprian Piccolpasso

sicLa gravure 104 de l’ouvrage allégorique « les trois livres de l’Art du Potier »  du  cavalier Cyprian Piccolpassi montre un arbre chargé de feuilles et de fruits, tirant sa vitalité extraordinaire d’un rocher, apparemment stérile, puisque privé de terre. Un phylactère, en arc de cercle, surmonte l’image et présente trois mots latins qui constatent le phénomène. Eugène Canseliet que l’Adepte avait de sa main annoté cette planche rapportant au texte de l’arbre miraculeux, la voici :

« C’est l’arbre qui parle :
Métaure : Meta = limites, bornes
Auro = or
Chiere tere = Qui recherche la terre cultivable. »

d’autres notes ont pu être sauvegardées … mais la plus importante nous est rapportée par Jean Laplace lui même. Elle a trait à la légende des chevaliers de la Table Ronde.
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de l’art du potier aux fours de l’Adepte

cahier_foursdeladepteLes pièces du dossier : troisième volet sur les fours de l’Adepte. Ils sont nombreux sur son chemin et pour ne citer que les principaux : Dampierre sur Boutonne (en illustration sur la couverture), le poêle de Winterthur dont nous retraçons l’historique souvent ignoré jusqu’aux fours électriques construits avec son ami Henri Moissan.

Les fours en céramique offraient aux imagiers comme à son commanditaire l’occasion de dévoiler une partie de son grimoire pour qui sait lire. En la matière le four de Winterthur a été cité à deux reprises par l’Adepte, preuve s’il en est de son intérêt pour l’Athanor comme pièce maitresse du Grand Oeuvre.  Ici, Fulcanelli décrit « une pyramide en tôle rivée ». Celle-ci est en pierre maçonnée avec décoration de motif végétal sur ses angles.
Les « portes de côté » masquant « des fenêtres vitrées » sont des livres portant deux fermoirs. La bouche du cendrier est également un livre. Pour réaliser le Grand Œuvre, faut-il d’abord en observer les phases dans les livres et régler le régime du feu par les lectures ?

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