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de Golias aux Gouliards ou les origines perdues et retrouvées du Tarot

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Carmina Burana : les origines réelles du Tarot. Carmina Burana (latin : « Poèmes » ou « Chants de Beuern ») est le titre que le linguiste allemand Johann Andreas Schmeller a donné à un manuscrit découvert en 1803 dans l’abbaye de Benediktbeuern et dont la première édition date de 1847. Il s’agit de la compilation, partiellement notée en neumes et rédigée entre 1225 et 1250, de chants profanes et religieux composés en latin médiéval — avec certaines parties en moyen haut-allemand et en franco-provençal — majoritairement par les goliards, des ecclésiastiques défroqués ou des étudiants vagabonds. Le manuscrit comporte des chansons d’amour, des chansons à boire et à danser ainsi que des pièces religieuses. On a retrouvé dans ces manuscrits les plus anciennes représentations du tarot ce qui contredit formellement toutes les thèses avancées jusqu’à présent sur son origine et accrédite en revanche mon hypothèse d’un art de grimoire élaboré à l’ombre des monastères (voir mon livre : le code perdu du Tarot)

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La Société Angélique : origine hyperboréenne de l’Alchimie (5/5)

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Lorenzo Ghiberti, de son véritable nom Lorenzo di Cione, (né en 1378 à Florence – mort en 1455 dans la même ville) est un sculpteur italien du Quattrocento, dont l’œuvre s’inscrit dans le vaste mouvement de renouvellement de l’art occidental qui donnera naissance à la Renaissance.

Présentation de la coupe d’or

Cette enquête s’achève sur les rives de l’Atlantique avec ce fameux AA I AA qui fit couler tant d’encre, celle là même dans laquelle nos scribouilleurs de l’AGLA trempèrent leur plume vitriolique !

Est-il besoin de rappeler que la  Tradition ésotérique occidentale plonge ses plus lointaines racines dans la nuit des temps, au cœur des premières tribus sédentaires et agricoles (fin du paléolithique) début du néolithique, vers -9 000 ans) du septentrion qui furent à l’origine des peuples celtes, nordiques, slaves et indo-européens ?

On pourra d’ailleurs se reporter au livre de Mircea Eliade « Forgerons et Alchimistes », pour s’en convaincre.

C’est en effet sur leurs expériences formelles et savoirs primitifs, cognitifs, émotionnels et spirituels ou mythiques (la mythologie cosmogonique et eschatologique restituée des dieux Vane et Ases, apparue probable-ment vers le 4ème millénaire avant J.C., rend compte cependant de l’extraordinaire perception des arcanes de la Nature et de l’intuition juste des  usages sacramentels, dévotionnels et sacrificiels » qui furent jadis les leurs et avec lesquelles forgèrent-ils, millénaire après millénaire, cette Connaissance hermétique du monde ou notre Tradition secrète, essentiellement orale), que tous les peuples qui s’établirent à partir du 3e millénaire, depuis l’Arctique en passant par l’Europe jusqu’aux confins de la chaîne de l’Oural (et quelque peu par-delà : on trouve trace à travers le véhicule des langues indo-européennes, ainsi qu’il en est, par exemple, du sanscrit et qui en atteste la réelle portée), trouvèrent leurs fondations, purent s’édifier au cours du temps, s’équilibrer et se stabiliser en ces diverses nations, sœurs à la nôtre d’origine gauloise, autonomes et parfaitement distinctes entre elles : irlandaise, écossaise, britannique, italienne, portugaise, espagnole, allemande, polonaise, islandaise, danoise, suédoise, ukrainienne, etc…

hendaye-couchant

Toutes ces origines attenantes à notre Continent européen, sont donc pleinement redevables d’un seul et même archétype civilisateur, hyperboréen à l’origine ou venu du froid (guerrier par nature et migrateur des la fonte des glaces, au début de l’holocène). Il fut le précurseur de ladite mentalité occidentale. Laquelle ceci dit, demeure toujours l’orchestratrice des registres physiques, mentaux, émotionnels, psychiques, spirituels, religieux, mystiques et ésotériques qui sont fondamentalement les siens. Ces registres dévoilent bien entendu le caractère désormais forgé et la souveraineté affirmée et inaliénable de chacune d’elles tout en montrant et désignant indubitablement une source ou origine commune, à savoir la Civilisation nordique ou hyperboréenne.

à suivre …

Vincent de Paul portrait
Vincent de Paul légataire de la Tradition secrète, portrait

La Société Angélique : Vincent Depaul et Fulcanelli (4/5)

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de l’Oratoire au laboratoire et vice-versa, Saint Vincent Depaul devant son four avec les chaines brisées (rare photo, archives). Nous comprenons que ce que nous avions pris au tout début pour un fond de nuage sur lequel se détachait le prêtre n’est autre que l’ample et lourde fumée qui s’échappe par le haut du fourneau. Pourquoi donc représenter, contre toute habitude, ce Saint devant un four puissant ? Il convient donc d’en revenir à son témoignage  » Mon occupation était de tenir le feu à dix ou douze fourneaux ….. »

Fulcanelli, l’Adepte des temps modernes consacre à cet épisode de la vie de Saint Vincent Depaul plusieurs pages de son livre : « les demeures philosophales » expliquant que l’opération dont fut témoin le prêtre n’était pas alchimique mais « archimique », son but étant d’augmenter par addition d’une autre substance le volume d’or initiale.

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Les AA : Vincent Depaul et Fulcanelli (4/5)

stvincentdepaul
de l’Oratoire au laboratoire et vice-versa, Saint Vincent Depaul devant son four avec les chaines brisées (rare photo, archives). Nous comprenons que ce que nous avions pris au tout début pour un fond de nuage sur lequel se détachait le prêtre n’est autre que l’ample et lourde fumée qui s’échappe par le haut du fourneau. Pourquoi donc représenter, contre toute habitude, ce Saint devant un four puissant ? Il convient donc d’en revenir à son témoignage  » Mon occupation était de tenir le feu à dix ou douze fourneaux ….. »

Fulcanelli, l’Adepte des temps modernes consacre à cet épisode de la vie de Saint Vincent Depaul plusieurs pages de son livre : « les demeures philosophales » expliquant que l’opération dont fut témoin le prêtre n’était pas alchimique mais « archimique », son but étant d’augmenter par addition d’une autre substance le volume d’or initiale.

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